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Panasonic TZ101, un compact qui a de la réserve (prise en main)

Depuis l’apparition du Sony RX100, le monde du compact a retrouvé une nouvelle jeunesse, alors que tout semblait être promis aux hybrides. Certes les compacts n’ont pas d’objectifs interchangeables mais au fond rares sont les possesseurs d’hybrides qui changent leur objectif de base, selon de récentes études. Dès lors avec le développement des capteurs APS-C et des capteurs 1′, une nouvelle catégorie d’appareils compact est apparue. `

LumixTZ101

Plus ambitieux, ils se frottent aux hybrides avec leurs propres atouts, la compacité. Nous avions apprécié le Panasonic Lumix LX100, nous avons cette fois-ci jeté notre dévolu sur l’un des derniers de la firme japonaise, le Panasonic Lumix TZ101.

Le dernier né de la saga TZ

Nombreux sont les photographes qui ont eu un jour un Panasonic TZ entre leurs mains. Pas toujours parfaits face à la difficulté de concilier qualité optique, compacité et performance, les TZ constitue une lignée précurseur du marché des compacts Ultra Zoom. Si les derniers TZ70/TZ80 n’avait pas apporté leur lot de franches nouveautés, le TZ101 place la barre un peu plus haut et tente de s’attaquer aux compacts expert, tels que le RX100 de Sony. Y parvient-il ?

Ce qui fait le succès d’un compact Ultra Zoom ce sont avant tout ses qualités liés à leur grossissement. Ici compte tenu du « gros » capteur et de la taille voulue dans le respect de ce qui s’est déjà fait dans la gamme TZ, le zoom reste ici un « petit » X10 offrant une plage de focales de 25mm à 250mm. La prouesse est à saluée tant la taille du capteur 1′ impose des contraintes optiques compliquées à traiter dans aussi peu d’espace. L’ouverture reste dans la norme avec un modeste f2.8 en grand angle et un f5.9 à fond de zoom. On ne peut blâmer Panasonic qui offre ici le meilleur compromis.

Un Ultra-Zoom expert ?

Le boitier TZ101 compte tenu de ses fonctionnalités peut prétendre à la classification de Compact Expert, tous les canons du secteur étant réunis. Il reste un peu en retrait malgré tout en raison de ses caractéristiques d’ensemble (ouvertures) mais préserve l’essentiel, la rapidité d’obturation et la qualité d’image. Si nous n’avons pas poussé tous les tests, les résultats sont très bons à 800 ISO, ce qui atteste le bon qualitatif assuré par le nouveau capteur (déjà vu sur le Panasonic Lumix LX15).  Les fonctionnalités PASM sont bien présente et la bague autour de l’objectif permet d’accéder à certains réglages (comme l’ouverture en mode priorité ouverture).

On retrouve un certains nombre de mode « gadget » mais qui permettront à tous les utilisateurs d’y trouver leur compte. A noter la présence du mode panorama par balayage mais qui n’atteint toujours pas la définition offerte par les compacts haut de gamme Sony et même par les smartphones. On notera à ce propos que des iphones ou les derniers smartphone Samsung font bien mieux en la matière. Cela nous étonne toujours autant.

Premiers pas sur le terrain

Le verdict du terrain est toujours le critère principal à prendre en compte. Si le compact est bien fini et plutôt joli, nous l’avons mis à l’épreuve dans des conditions parfois compliquées. A la sortie de boite, le TZ101 se pilote sans difficultés pour un connaisseur de la marque Panasonic. Pour les autres, il faudra se plonger dans les arcanes du manuel pour comprendre son fonctionnement, parfois surprenant compte tenu de la multitplicité des réglages.

Le premier test consiste à prendre l’appareil dans une poche zippée d’une main, l’allumer et prendre une photo. Sur un plan juste pratique, l’interrupteur coulissant est un vrai plus. il permet d’un coup de doigt de l’allumer puis avec l’index de faire le focus et de prendre une photo. Dans la majorité des cas on y arrive simplement (même au ski lorsqu’on est sur un tire-fesse). Le seul « hic » est qu’avec l’écran tactile et la densité importante de boutons au dos de l’appareil, une fois sur deux nous avons cliqué soit sur l’un d’entre eux, soit tourné une molette. Bref, avec beaucoup de fonctionnalités c’est bien, tout regrouper sur un appareil, qui plus est dispose d’un écran tactile cela complique. Cela signifie qu’avec un temps de démarrage relativement court, il est possible de saisir un évènement sur le vif tant soit peut qu’on ait 1 à 2s devant soi.

La où Panasonic doit encore progresser dans son ergonomie, c’est dans l’accessibilité du bouton de déclenchement de la vidéo. Le bouton est relayé sur le haut de l’appareil et reste au final peu accessible. La temps de latence du début de la vidéo nous est apparu un poil long ce qui fait qu’on peut être tenté d’insister et par un effet pervers, de stopper immédiatement l’enregistrement. Peut être, faudra-t-il sur son successeur trouver une meilleure préhension de ce bouton ou mieux le déplacer au dos de l’appareil comme cela semble de plus en plus la norme.

Compact, le TZ101 ne l’est pas forcément pas autant qu’un TZ80 ou un RX100. La faute à un objectif un peu plus volumineux en raison du capteur 1′. Cela signifie qu’il ne pourra pas tenir dans une poche de chemise ou de pantalon. Dans l’ensemble il reste moins volumineux qu’un LX100.

Que faut-il retenir de cette prise en main

Le TZ101 propose quelques détails intéressants sur lesquels nous ne nous sommes pas attardés. Notre objectif était de voir si dès la sortie de boite, il était facile à prendre en main. Comme un Panasonic de la gamme expert, les fonctions sont multiples et on accèdera aux fonctions de base sans recourir au manuel. En revanche, pour toutes les fonctions plus avancées, l’étude du manuel pourra être nécessaire.

L’adoption d’un port microUSB en lieu et place du port propriétaire ouvre des perspectives intéressantes pour les baroudeurs et randonneurs. C’est un point à noter.

Les qualités photographiques sont au rendez-vous a offre un gap substantiels face aux autres TZ et hisse Panasonic à un niveau très intéressant. Il faut dire qu’à plus de 600€ en magasin, on ne peut pas s’attendre à moins. Le rapport qualité prix de l’appareil est selon nous exagéré. Nous vous conseillons d’attendre encore quelques mois et d’attendre sa baisse de prix. A ce prix là, on atteint une gamme de prix d’appareils reflex. A moins de rechercher la compacité, il faudra se poser les bonnes questions au moment de l’achat.


Essai du Panasonic Lumix LX2

PanaLX2_1Commercialité à près de 500 € il y a un an, le LX2 devient aujourd’hui une très bonne affaire dans la gamme « Semi-Pro » de Panasonic. Désormais à moins de 300 € sur le Net, le LX2 reste le seul appareil du marché disposant nativement d’un capteur 16/9. Avec ses 10 millions de pixels et son grand angle, il reste dans l’humeur du moment.

Présentation de l’appareil

Destiné aux « Amateurs-experts », le LX2 a pris la succession du LX1 qui était trop imparfait pour connaitre le succès. Panasonic a revu sa copie avec son successeur et propose un appareil complet qui couvre la grande majorité des utilisations.

Face à la gamme FX, le LX2 a des armes à défendre. Outre les réglages manuels, le LX2 se veut un appareil facilement configurable. Plusieurs interrupteurs permettent d’un clic d’effectuer différents réglages évitant ainsi d’aller se noyer dans la profondeur des menus. Un joystick permet de naviguer facilement dans les paramètres de prise de vue et contribue à l’excellente érgonomie de l’ensemble. Equipé d’un zoom X4 (28-112) à la résolution native du capteur, le LX2 profite d’un très bon stabilisateur d’image qui fait la force de panasonic. Le fabricant japonais reste leader sur le marché pour l’efficacité de sa technologie de stabilisation. L’ensemble est animé par une batterie Li-Ion propriétaire et stocke les images au choix sur des cartes SD ou SDHC.Le boitier en métal respire le sérieux et assure une bonne tenue.

Les fonctions

Le LX2 reprend les fonctions qui ont fait le succès des appareils Panasonic. outre la finition exemplaire de l’appareil, il reprend l’armada des programmes résultats en y ajoutant des fonctions manuelles (priorité vitesse, priorité ouverte, exposition manuelle et mise au point manuelle). L’ensemble des fonctions sont facilement assessibles. Un commutateur manuel permet de décider du mode de mise au point (AF, macro ou manuel), un autre permettant de choisir le mode cadrage (16/9, 3/2 ou 4/3). L’allumage de l’appareil est dédié à un véritable interrupteur, chose qu’il faut saluer. Le stabilisateur est lui aussi activé par un bouton sur le boitier. En matière de commandes accessibles à l’utilisateur, c’est le sans faute.

La commande du zoom est raisonnablement rapide et s’effectue progressivement. Il faut environ 2,5s pour passer du grand angle au télé. A l’inverse d’appareils concurrent, le LX2 n’est pas bridé à un certain nombre de paliers préprogrammés.

Stockage, Alimentation et gestion de l’énergie

PanaLX2_3La batterie fournie est rechargée en 1h30 environ. Avec la charge complète, la batterie est donnée pour 400 clichés environ. En pratique, l’écran de visée n’étant pas désactivable il faudra bien régler les fonctions d’économie d’énergie pour optimiser la durée d’utilisation. Pour autant, l’autonomie est très bonne et permet de tenir facilement dans le cadre d’une utilisation normale plusieurs jours.

Le LX2 est l’un des premiers appareils photo numérique qui était compatible avec les cartes SDHC. Alors les certains Panasonic (FZ5 notamment) étaient compatibles avec les cartes SD 4Go, le LX2 n’est compatible qu’avec les SD jusqu’à 2Go. Pour les capacités supérieures (4Go et plus) il faudra recourir aux SDHC. Lors de nos tests nous avons testé des Transcend 2Go 150x et et sandisk Ultra II 4Go SDHC (Class 4) sans ne jamais rencontrer le moindre problème.

Qualité de l’écran

Privé de viseur optique, l’utilisation du LX2 repose sur la qualité de son écran. Si dans des conditions normales de luminosité, ce dernier reste parfaitement visible, en montage, à la mer ou plus simplement avec une luminosité estivale les choses se gatent. Lors de nos tests à la mer, l’appareil est selon nous totalement inutilisable en raison de sa trop forte sensibilité à la luminosité extérieure. Il faut viser au jugé et c’est clairement le gros défaut de cet appareil.

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Performances photographiques

Gestion du bruit. Le LX2 est un appareil qui accuse le poids de ses… mois d’existance. Sur ce point, il ne bénéficie pas de toutes les amélioration des chips Venus III présents sur les derniers modèles de la gamme. Pour autant jusqu’à 200 ISO, le LX2 produit des bons résultats. La présence d’un format RAW sauve la mise et permet d’obtenir des clichés utilisables même à 800 ISO. Au délà c’est pour le sauvetage mais rien de bien exploitable. A partir de 800 ISo, on constate une forte dilution des détails. Le réglage du réducteur de bruit est accessible dans les menus mais ne peut être désactivé. C’est un des plus gros griefs des utilisateurs. Afin de conserver un bon niveau de détail, il est conseiller le régler la réduction du bruit au niveau le plus bas (Low NR).

L’objectif. Si la gestion du bruit peu être perfectible, la qualité optique du LX2 est remarquable et mérite bien le sigle « LEICA » présent au dessus de sa lentille frontale. Avec peu d distortions en grand angle et au plus fort grossissement, le piqué procure au clichés une très grande finesse.

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Balance de Blancs. Comme d’autres appareils, le LX2 dispose d’une balance de blanc automatique qui évalue mal les éclairages artificiels. Mais tout photographe pointilleux ne fait pas confiance aux automatismes et utilisera la balance de blanc personnalisable. La fidélité de ce réglage est tout bonnement remarquable. Le réglage reste d’ailleurs conservé tant qu’un autre étalonnage n’est fait. Exposition. L’ancien directeur des labo Fnac avait déclaré. « Le LX2 est le meilleur appareil que j’ai jamais possédé. Le rendu est exceptionnel ». Ceci reste d’autant plus remarquable que cet appareil n’a jamais été le fer de lance de cette chaine de grande distribution. Et il faut bien reconnaitre que quelles que soient les conditions de prise de vue, le LX2 s’en sort avec les honneurs. Les tons sont bien rendus et l’espace colorimétrique conforme à la réalité.

Le format RAW. La gestion du format natif du capteur est une fonction qui devient de plus en plus rare. Le LX2 propose ce choix (la taille des clichés est de 15 Mo dans ce cas) et Panasonic fourni le logiciel SILKYPIX pour en assurer le développement en JPEG. Ce logiciel propose le minimum syndical mais permet toutefois de régler la réduction du plus de façon plus fine. Les images ainsi développées proposent un meilleur rendu colorimétrique qu’en JPEG à la même sensibilité. Les rouges ne bavent plus et les bleus semble plus fidèles.

Stabilisation optique. Grand spécialiste de cette technologie, Panasonic propose deux modes de stabilisations qui opèrent un peu différemment. Le mode 1 laisse la stabilisation activée tout le temps alors que le mode 2 uniquement à la prise de vue. Le mode 2, outre le fait qu’il consomme bien moins d’énergie se montre un peu moins efficace permettant d’avoir une netteté à 1/20e de secondes à 112mm (1/15e en mode 1). En grand angle, les prises de vue à 1/4s sont envisageables.

Réactivité

Les spécifications de l’appareil le portent naturellement vers le portrait ou le paysage. Ses performances confirment cette prédisposition. Après un allumage qui dure 3 secondes environ et une latence de 1,5 seconde entre les clichés, le LX2 est un appareil dans la moyenne du marché sur ces points. Mais avec une réactivité de 0,6 à 0,8s à la prise de vue (0,2s après un préfocus), ses performances pures ne lui permettent pas de viser la photo de sport. En mode manuel en réglant l’objectif à l’hyperfocale, les résultats s’améliorent mais cette utilisation reste marginale sur un panel d’utilisateurs.

Conclusion

Après plus d’un an passé avec le LX2, on ne peut qu’être satisfait de cet appareil. Certes comme nous l’avons remarqué, le LX2 a quelques inconvénients mais dans l’ensemble la qualité des clichés est bien au dessus de la moyenne du marché. Panasonic qui tarde à sortir son successeur a produit un très bon appareil particulièrement adapté au reportage. A C’est En France, c’est l’un de nos blocs note favoris…

Le LX2 n’est en revanche pas adapté à une utilisation de béotien pour qui la seule opération est la prise de vue sur le vif. Le LX2 est un appareil exigeant qui nécessite un travail du photographe. Le LX2 est donc réservé à des passionnés.


Panasonic Lumix G1

PanaG1_01Le Lumix G1 est le premier appareil commercialisé qui reprend l’architecture Micro Four/Third. Conçue pour proposer des appareils plus compacts tout en restant tout aussi performants que des classiques Four/Third, cette architecture introduit une nouvelle classification d’appareil entre bridge et reflex. On pourra probablement estimer que le G1 constitue le successeurs des FZ30 et FZ50. Mais cette nouvelle offre prouve aussi qu’un certain nombre de problèmes techniques, ont été résolus permettant de proposer des appareils plus compacts mais au moins aussi performants que les reflex d’entrée de gamme.

Mais pour Panasonic cela s’annonce peut être aussi comme un tournant, celui de la fin des reflex « classiques » Four/Third. Le G1 fait le lien entre ce qui a fait le succès de la marque, ces bridges ultra-zoom et ce qui l’a fait progresser vers le haut de la gamme le L1. Une certain nombre d’observateurs semblent attester que ces nouveaux Micro Four/Third signent un revirement de stratégie de la firme japonaise.

Présentation de l’appareil

Une visée électronique performante

Doté d’un capteur de 12,1 millions de pixels, le G1 est construit autour d’une chambre privée de miroir et forcément plus compact. La prise de vue s’effectue ainsi avec un viseur électronique qui pour une fois s’avère au niveau de ce qui se fait de mieux actuellement.

Les premières prises en main le confirment. Le G1 propose une visée très fine (1.440.000 points), une définition encore jamais proposée sur un EVF (viseur électronique). A côté l’écran au dos de l’appareil avec 460.000 points parait presque pas assez défini.

Un large panel de fonctionnalités

Avec 23 zones pour d’autofocus, une détection de visages, 25 modes scènes, un mode ISO intelligent (ou réglable manuellement de 100 à 3200 ISO), un mode RAW et tous les réglages habituellement proposés sur des reflex d’entrée de gamme, le G1 fait le lien entre deux mondes. Celui de la simplicité et celui des utilisateurs experts.

En revanche pour la stabilisation optique il faudra passer par les objectifs, ce qui, dit en passant, propose une stabilisation optique la plus performante à ce jour.

Enfin, connectique à la mode, le G1 propose une sortie HDMI pour un raccordement à la un téléviseur LCD.

Rien n’est oublié

Avec un pas de vis en métal pour le trépied, une lampe d’assistance et une griffe flash, le G1 n’oublie pas les utilisateurs intensifs. Il s’avère ainsi relativement bien pensé et construit.

Ce qui surprend est bien son écran rotatif au dot de l’appareil dont la diagonale de 3″0 couvre tout le dos du G1. Les prises de vues dans des angles variés n’en seront que facilitées.

PanaG1_02La structure de l’appareil

Difficile à classifier, le G1 reprend les spécifications du Micro Four/Thirds dévoilé il y a quelques semaines par Olympus. Ces nouvelle architecture permet de concevoir des appareils plus compacts du fait de la suppression du miroir. La prise de vue s’effectue ainsi par l’intermédiaire du capteur grâce à un « live view », repris dans un viseur électronique ou sur l’écran au dos de l’appareil.

De fait le « Micro Four/Third » introduit un nouveau type d’appareil entre Bridge et Reflex. Cela permet également (mais attendons de connaitre les prix) de disposer d’une solution un peu plus économique et adaptée aux besoins des utilisateurs classiques mais également des « experts » cherchant un second appareil plus discret et compact.

Panasonic aurait pu concevoir un appareil encore plus compact, mais pour des questions d’ergonomie a choisi un gabarit se situant entre celui des FZ18/FZ28 et d’un reflex classique (Canon 350d).

Ce qui fait la différence également est la hauteur de la chambre qui passe de 45 à 42mm obligeant ainsi à utiliser des objectifs différents mais tout de même compatibles via un adaptateurs avec les objectifs Four/Thirds. Le capteur reste lui de même taille ce qui est fond la meilleure nouvelle. La surface sensible reste donc de 18 x 13.5 mm, soit un rapport de 2 par rapport à un classique 24×36.

Les accessoires disponibles

Pour le lancement du G1 seuls deux objectifs spécifiques seront disponibles, un 14-42 stabilisé et un 45-200 également stabilisé couvrant la plupart des usages. Plus tard en 2009, un 14-140 stabilisé, un 7-14 f4.0 et un 20 f1.7 seront proposés.

Officiellement un large panel d’objectif serait compatibles mais les premiers tests effectués avec la bague d’adaptation DMW-MA1APP semble démontrer le contraire. Pour autant, il faudra procéder à des tests avec des modèles de série.

Reste qu’officiellement les seuls objectifs Four/Thirds totalement compatibles sont les suivants :

  • Olympus Zuiko 25 F2.8 ‘Pancake’
  • Olympus Zuiko Digital ED 14-42mm F3.5-5.6
  • Olympus Zuiko Digital ED 40-150mm F4-5.6
  • Panasonic Leica D Summilux 25mm F1.4 ASPH
  • Panasonic Leica D Vario-Elmar 14-50mm F3.8-5.6 ASPH. Mega OIS
  • Panasonic Leica D Vario-Elmar 14-150mm F3.5-5.6 ASPH. Mega OIS

Conclusion

La première découverte de l’appareil permet d’avoir une première opinion positive. la compacité de l’appareil même si elle n’est pas exploité au maximum du concept, est appréciable se rapprochant véritablement avec un FZ18. Avec un objectif pancake 25mm on devrait s’approcher de la taille d’un gros compact numérique.

Avec 440g en ordre de marche (contre 410 pour un FZ), on imagine facilement l’avantage de cette nouvelle architecture. Maintenant, ceux qui n’aiment pas les viseurs électroniques pourraient être véritablement bluffés par la qualité de ce dernier.

Ce G1 est donc encourageant. Nous attendrons les modèles de série pour conclure définitivement sur cet appareil.