Lumière bleue, un risque sous évalué 

Rivés sur notre écran d’informatique toute la journée, navigant sur notre smartphone dans les transports en commun et regardant à la maison un film sur notre tablette, notre journée est de plus en plus occupé à la lecture d’écrans. Même pour la cuisine, il n’est pas rare de troquer son livre de cuisine pour un écran la informatique.


Cette exposition toujours plus importante aux écrans s’accompagne d’un certain nombre de risques pour la santé qui sont encore aujourd’hui sous évalués. La lumière bleue est une partie du spectre émis par les écran à LED qui se sont généralisés et c’est cette portion d’émission lumineuse qui est la cause d’une partie des effets néfastes pour la santé.

Dans une utilisation courante, elle contribue à l’accroissement de la fatigue et à l’apparition de maux de tête. Ces troubles peuvent être souvent attribués à une perte de vision mais souvent dans les faits c’est l’inverse. Les troubles de la vision sont souvent la conséquence de cette fatigue excessive. 

Même en respectant scrupuleusement les règles d’usage des écrans (repos régulier, exercices de focus, etc…), l’effet de la lumière bleue est indéniable.

En soirée il est d’ailleurs largement reconnu qu’il faut stopper l’usage d’écran à minima une heure avant de se coucher. La lumière bleue favorise l’éveil et perturbe le mécanisme du sommeil. Pour les parents cela amène une vigilance accrue face à l’usage continu des smartphones des l’adolescence. Dans des cas d’usage intensif et au lit, le sommeil sera durablement perturbé et les « performances » scolaires peuvent être sensiblement affectés par un sommeil de mauvaise qualité.

Que faut-il faire ?

Le principe de précaution impose déjà de réduire tant que possible l’usage des écrans en dehors de la sphère professionnelle. Avec nos usages actuels c’est souvent un vrai défi. C’est particulièrement important pour les plus jeunes.

Dans tous les cas, même si cela à un coût, l’achat de lunettes filtrant la lumière bleue chez un opticien (environ 50€ les deux verres) reste une solution particulièrement efficace. Pendant six mois nous avons testé (et désormais adopté) l’usage de verres filtrant. Et le résultat nous est apparu inespéré. Nous avons pu apprécier ce que, désormais, les ophtalmologistes parlent de mal sous-jacent à l’usage d’écrans à technologie LED.

Grace à une mesure du sommeil par l’intermédiaire d’une montre d’activité il est apparu un gain substantiel de l’ordre de 1h de sommeil à usage équivalent. En fin de journée, la fatigue visuelle s’est également largement estompée. 

Attention à la qualité des verres

L’offre alternative s’est développée et désormais on trouve en magasin informatique ou sur internet des lunettes affirmant filtrer la lumière bleue. Nous avons essayé plusieurs lunettes différentes et le verdict reste sans appel. Dans plusieurs cas, la configuration de ces lunettes a généré une gêne parallèle soit en raison de la forme même de la lunette soit des reflets. L’effet positif du filtrage a été finalement largement estompé par d’autres désagrément. N’hésitez donc pas à recycler une paire de lunette de soleil ou d’ancienne lunettes de vue et y faire installer des verres adaptés.

Le verdict

Nos écrans sont une nouvelle source néfaste pour la santé et il convient de l’apprécier. Les générations actuelles (dites Y) sont aujourd’hui les plus impactees en raison de l’usage grandissant des nouvelles technologies au quotidien. À l’heure où sous le sapin nombreux vont trouver un smartphone ou une tablette, il convient de prendre conscience des risques encourus par une exposition grandissante aux écrans LED. Les troubles neurologiques et de la vision se déclarent souvent au bout de nombreuses années. Il est important de se protéger des maintenant pour éviter le pire.


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